30.07.2007
15 juillet - Café Loup
Les derniers jours, on a pas écrit nos péripéties, et du coup j’ai un peu perdu le fil mais je note quand même brièvement pour me souvenir de notre périple :
Après une bonne grosse matinée, on se rend au Café Loup, totalement merveilleux brunch et concert jazz. On se régale et on fait la rencontre du saxophoniste, adorable, moment inoubliable. Puis, grande balade dans East Village et Lower East Side. On chine dans les puces sauvages, on repasse par SOHO et Nolita, totalement différents le week-end, beaucoup moins figés.
On boit un coup en fin d’aprem’ dans un café français, le café Charbon, où tout est reproduit à l’identique, comme en France (même les garçons de café sont désagrèables, très bien imité !). C’est marrant, mais ça donne pas envie de rentrer. Puis, on remonte chez nous en bus, ce qui est une expérience très chouette, on repasse par des lieux où nous sommes allés, on en découvre d’autres… Belle journée !
On descend à l’Est de notre quartier, beaucoup plus latino que par chez nous, très sympa, festif et vivant, avec une fête foraine improvisée.
16:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Café Loup
16.07.2007
14 Juillet – Un sacré feu sans artifices…
Quelle journée ! Aurel s‘est réveillé malade (Maux de ventre, crampes, céphalées, la totale quoi !) mais a quand même tenu à ce qu’on aille à Brooklyn, comme on avait plus ou moins prévu la veille. Donc on se bouge tranquillement et en partant on rencontre des voisins qui nous expliquent que c’est la fête du bloc, la « Bloc Party » (Oui, oui, comme le groupe) et qu’on est invité à faire la fête toute la journée ! C’est super sympa, l’ambiance est chouette, la rue interdite aux voitures et les gosses jouent, des riverains font des burgers et des hot-dogs pour tout le monde, et surtout, tout le monde se mélange, discute et s’amuse. Ça donne chaud au cœur.
On met les voiles vers le Brooklyn Bridge et on met plus d’une heure à arriver à Fulton Street, notre ligne étant en travaux tout le week-end. Il fait une chaleur étouffante et Aurel est vraiment pas bien. On finit par arriver, on se balade aux abords du pont côté Manhattan, on déjeune puis on reprend le métro pour aller à Brooklyn. On arrive dans le quartier « Dumbo », qui offre une vue purement délirante sur Manhattan. Le quartier est splendide, toutes les petites maisons avec des marches et des minis jardins devant, le côté commerçant un peu village. Tout ça est très doux et on sent très nettement le phénomène de Gentrification. Le quartier rappelle un peu les coins bobos parisiens, avec boutiques vintages, aspect village, etc… Le quartier a un petit aspect « havre de paix » qui s’efface peu à peu dés qu’on s’en éloigne, en ralliant Atlantic Avenue en bus, les rues qu’on traverse sont beaucoup plus populaires, colorées et néanmoins chaleureuses. Le contraste avec Manhattan est saisissant, moins avec Harlem où on loge, mais Brooklyn est immense (1 million d’habitants).
On traverse une autre très grande partie en métro aérien pour rallier Cosney Island, le lieu où j’ai toujours eu rêver d’aller à New York… c’est un peu cliché mais c’est à cause des livres, des films et surtout de la musique. J’ai l’impression de connaître ce lieu depuis toujours, Mais en hiver alors, parce que quand on arrive, waouh ! c’est la folie, c’est bondé, il y a tout type de gens qui se baignent, dansent, chantent, font des manèges dans l’Astroland, c’est totalement incroyable et génial. C’est à la fois l’endroit le plus beau et le plus laid où je ne sois jamais allé. Tout est ici et c’est la plus belle expression du melting pot que peut être New York. En discutant avec mes voisins un peu plus tard, je me rendrai compte que l’hiver est bien comme dans mon imaginaire ; désolé, désaffecté, l’Astroland HS et la mer gelée… le contraste doit être fou.
Après un bon moment dans ce lieu si inédit, qui ne ressemble vraiment à aucun autre, qui est réellement marquant, nous retournons Downtown en métro. Dans le premier que nous prenons, une immense bande monte dans notre rame, ils sont en maillot de bains, avec de la musique, c’est la fête, c’est trop cool, on est à mille lieues de penser que le voyage va virer au cauchemar. Et non, ce n’est pas Julie la Marseillaise qui parle, c’est vraiment horrible. On change à Time Square, Aurel commence a être vraiment mal mais on est presque arrivés, sauf que comme je l’ai déjà dit, la ligne est en travaux, le train s’arrête donc à tous les arrêts, et il fait très chaud… Aurel tourne le dos à la fenêtre, je lui fais face, quand tout à coup, je vois un énorme feu qui vient je ne comprends pas vraiment d’où, du train ou des voies. Je dis « oh putain ! » mais ne percute pas. Un jeune en rigolant dit « there’s a fire on the train », puis ça lui monte au cerveau, il comprend et il répète en hurlant « Oh my god, there’s a fire on the train ». une famille à côté de lui se met à hurler « FIRE », et alors tout d’un coup c’est la panique dans la rame, heureusement on arrive dans une station, les pompiers sont là, tout le monde se met à courir sur le quai, les bébés hurlent, ça pue le brûlé, on comprend rien, je ne vois plus Aurel, tout le monde court, crie, et je crois que je vais mourir. Et puis, petit à petit, les choses se décantent, je retrouve Aurel qui gueule « Calm Down » à l’adresse d’une famille d’indiens effrayés, on sort à l’air et on rentre chez nous en alternant bus et métro. Pour Aurel déjà malade, c’est l’épisode de trop alors il se couche.
De mon côté, je vais voir si la Bloc Party bat toujours son plein. Les gosses ont ouvert une borne d’eau à incendie, du genre de celle qu’il nous aurait fallu dans le métro, ils jouent en maillot de bain, et je croise les voisins du matin, et on boit une bonne bouteille de vin en tchatchant, sans voir passer l’heure, de 9h30 à 1h du matin… Ils sont hyper sympas et ouverts, cette initiative de « Bloc Party » est vraiment chouette ! je suis contente à ce moment-là. Quand je rentre, Aurel est réveillé, il va un peu mieux et nous sommes remis de nos émotions de l’après-midi. Demain sera un autre jour et comme m’a dit à juste titre notre voisin Joe, ça fait une anecdote hallucinante à raconter. Oui mais bon, j’en veux pas trop des anecdotes comme ça à raconter, hein…
23:15 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Cosney Island, Brooklyn, Times Square, Bloc party, julnoll, michaurel
13 juillet - A long day from MOMA to the Empire State Building
Aujourd’hui, décollage assez matinal, parce qu’on se rend compte qu’on a encore mille choses que l’on rêve de voir et, que, comme on a pas trop envie de faire de concessions (même si on sera obligé d’en faire) on va profiter de nos jours restant à fond !
Donc cap sur Times Square d’où l’on ralliera le MOMA, Museum of Modern Art, où l’on restera 5 heures, et qui regorge d’œuvres magiques, surtout au 4ème étage, extrêmement bien agencé et passionnant, l’exposition des œuvres y est très agréable. Et, petit détail à la con, mais voir les boîtes de soupes d’Andy Warhol en vrai, ça nous a fait bien plaisir… l’espace design est assez fun aussi, pas mal interactif et propose des idées intéressantes sur la vie moderne, notamment un meuble trois tiroirs qui s’ouvrent sur le côté et ressemble comme deux gouttes d’eau à un meuble trouvé aux poubelles de l’IAURIF par Aurel. Enfin bref, un chouette moment dans le plus grand musée d’art moderne du monde (eh oui, rien que ça !)
En sortant, on décide de profiter du temps agréable (l’orage ne s’est finalement pas déclaré) pour remonter la 5ème avenue jusqu’au Plaza Hotel, extrémité SE de Central Park, puis de longer son côté sud jusqu’à Colombus Circle, extrémité SO du parc avec pour idée, si nos pieds sont d’accord, de remonter Broadway jusqu’à la 96ème rue, quartier plus côté sous le nom de West Side. Arrivés vers la 66ème, nous faisons un compromis avec nos pieds et nos estomacs qui demandent à être mieux traités. Nous nous régalons d’un délicieux cheese cake et d’un expresso et hop !, c’est reparti d’un traité pour trente rues vers le nord. Le quartier est vraiment très vivant, sympa et offre de petites merveilles architecturales tout au long de sa remontée.
Nous flânons donc dans cette ambiance à la fois hyperactive et détendue puis rentrons vers 19h nous doucher et nous habiller pour passer la soirée à Chelsea, ancien quartier déshérité où ont vécu de nombreux artistes, musiciens, écrivains, notamment au Chelsea Hôtel, mais ça c’est une autre histoire, et le quartier donne aussi son nom au super album solo de Nico, Chelsea Girls que j’adore. Alors c’est sûr j’étais un peu émue et contente de marcher sur ces traces. Donc on s’est baladé encore, comme des fous, pendant hyper longtemps, jusqu’à Penn Station (bonne trotte quand même, on a bouffé du lion aujourd’hui) où l’on a mangé dans un 24/24 dinner complètement génial, installé dans un ancien wagon de train, en sirotant une Bud!
On avait prévu de rentrer presque tranquillement par Times Square pour voir comment c’est de nuit, mais en levant les yeux, j’ai vu l’Empire State Building tout illuminé, puis ma montre, 11h, alors on s’est dit, « c’est le moment, on y va ». Pour finir cette soirée, c’était réellement la meilleure idée qu’il soit. Donc on est monté tout là-haut, à 320 m du sol, et c’était juste magique, avec une vue à 360° à couper le souffle, notamment sur le Chrysler Building. C’était un moment extraordinaire (même si j’avais un peu le vertige), avoir tout New York à ses pieds, comme 110 millions de personnes avant nous. C’est splendide et ça ressemble à rien, et surtout, c’est indescriptible, il faut le voir pour le croire.
Après cette journée de folie, on avait les yeux qui brillent comme deux gosses et on est rentrés en taxi avec un conducteur super sympa en longeant Madison Avenue puis on s’est endormis en faisant de beaux rêves.
PS : Suite à un problème de batteries déchargées dans l’appareil photo d’Aurel, les photos du début de la promenade ont été perdues… SNIF !
22:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MOMA, Empire State Building, michaurel, julnoll
13.07.2007
La carte de nos trajets à NYC
Voici un lien qui va vous permettre de voir tous nos trajets dans Manhattan.
D'autres randonnées urbaines ainsi que des adresses sympas viendront compléter ce premier jet. Amusez vous bien
16:07 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : randonnées urbaines, michaurel, julnoll, google maps
12 juillet 2007 – La ville la plus incroyable du monde
So ! today, cap au sud de notre ballade d’hier, dans le quartier des Four Squares. Quartier très vert puisqu’il est parsemé de quatre jardins, tous plus charmants les uns que les autres, mais quartier très impressionnant, également, par la qualité de son architecture et la hauteur de ses buildings (dont le plus haut de tous depuis le 11 septembre, l’Empire State Building ou ESB, à ne pas confondre avec Encéphalite Spongiforme Bovine, un autre ESB).
Nous arrivons donc à Penn Station (Penn pour Pennsylvania mais bon, ça fait presque une semaine qu’on est là, on est intime) et partons pour un petit (grand) périple alentour. Encore une fois, c’est difficile de décrire ce que l’on eput ressentir au cours de ce genre de ballade car réellement, et ce n’est pas mon côté marseillais qui parle, j’ai vraiment passé la journée à dire : « Oh ! regarde cet immeuble / rue / église (Rayez la mention inutile) comme c’est beau ». C’est vraiment une ville pleine de surprises partout, tout le temps.
Nous avons donc commencé notre randonnée urbaine par la Public Library réaménagée par notre cher (100 M$) Renzo Piano (qui a entre autres réalisé le Centre Beaubourg). Puis nous sommes allés au pied de l’ESB, et seulement au pied parce qu’une heure et demie à attendre en plein cagnard, non merci. On reviendra un soir sur les conseils du routard. On a donc filé au Madison Square Park et de là on a pu contempler le Flat Iron Building, soit littéralement le fer à repasser (on ne comprend pas trop l’allusion vu la grâce du bâtiment mais bon !?!). on a continué notre bonhomme de chemin jusqu’à Gramecy Park qui est particulièrement beau et le quartier autour fait autant rêver. Puis suivent Stuyvesant Park et Union Square Park, le tout parsemé de petites merveilles architecturales à tous les coins de rue.
Puis, comme nous étions à Broadway, on s’est dit que l’on remonterait l’avenue mythique jusqu’à Central Park (Oui, oui, ça fait une trotte). Et de Times Square à Columbus Circle, c’est simplement le délire, non stop… Ca clignote de partout, néons, enseignes, taxis, gens, tout est tellement haut, bruyant, hystérique… que c’en est déstabilisant. Personnellement, je ne suis même pas sûre d’aimer cette ambiance, c’est relativement agressif mais ça vaut le détour. C’est la démesure… à l’américaine. Et ça donne quand même envie de revenir de nuit pour voir si ça peut encore être plus fou.
Même si on change finalement souvent d’avis (en fonction du temps, des envies), il semblerait que demain, nous allions au MOMA pour cause de risque d’averses, et à Chelsea en soirée.
14:12 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Empire State Building, Broadway, Times Square, Four Squares, michaurel, julnoll
12.07.2007
11 juillet 07 – Il pleut aussi à New York
Aujourd’hui, on décolle un peu plus tard que d’habitude car la nuit a été moyenne, la chaleur étant trop élevée et comme des bananes, on avait oublié de mettre la clim… On remet donc notre exploration du MOMA à plus tard car une journée n’est manifestement pas de trop pour tout voir.
Nous nous retrouvons donc Midtown, une espèce de Piccadilly Circus puissance 10, où tout est géant, démesuré, « ginormous » j’ai envie de dire (ce mot, contraction de gigantic et de enormous entre aujourd’hui au dictionnaire américain, d’où notre empressement à l’utiliser. (source Métro 11/07/07)). Journée un peu difficile à décrire dans le sens où elle consiste en une ballade architecturale à travers le quartier qui est très étendu. Disons que le meilleur moyen d’en parler est de vous remémorer les paroles de Gainsbourg :
« J’ai vu New York, New York USA, j’ai jamais rien vu d’aussi haut, oh c’est haut… » On a bien vu la même chose que lui, pas de doute. On frôle le torticolis, mais on est réellement subjugués. Les points notables sont :
- le quartier TUDOR, suspendu au-dessus de la première avenue et qui offre une vue imprenable sur le siège de l’ONU et Long Island, mais qui est surtout furieusement romantique.
- Grand Station Central et son plafond peint aux couleurs des signes du zodiaque.
- Chrysler Building et ses gargouilles métaliques tout droit sorties de Batman.
- Diamond Street qui nous donne l’impression d’être les héros de Snatch
- Rockefeller Center dont personnellement, à froid, je donnerai le qualitatif d’un des plus beaux endroits que j’aie jamais visité. Lieu délirant s’il en est, et pourtant bien intégré à la ville, nullement hostile e sincèrement beau. On a tellement craqué qu’on est resté scotché un quart d’heure sur un banc, juste à regarder, à s’imprégner de ce lieu tellement particulier.
- St Patrick’s Cathedral, dont j’ai boycotté la visite car la fouille obligatoire des sacs à l’entrée, c’est poussé le bouchon un peu loin quand même, c’est une église à près tout…
- En vrac, le Chrysler Building, le Citicorp, Park Avenue…
Le seul hic de la journée, c’est que vers 17h30, une pluie torrentielle (en fait le mot est un oephémisme) s’est mise à tomber, c’est pourquoi nous avons été contraint de nous réfugier dans des magasins pour y faire du shopping. La nuit est tombée d’un coup entre les buildings, ce qui était très bizarre et un peu effrayant. Une espèce d’atmosphère d’apocalypse s’est mise à régner, comme dans les films catastrophe. On s’attendait à voir Steven Seagal débouler mais c’est finalement un Spiderman de 10m de haut qui est descendu du Sony building pour nous sauver. Malheureusement, il n’a rien pu faire pour le concert en plein air qui fut annulé. Mais l’air de rien il est déjà tard, on a vraiment beaucoup marché aujourd’hui, donc on se rentre, trempés comme des soupes (au cas où Paris nous aurait manqué…) demain, surement « Four Squares et Chelsea ». A suivre…
17:10 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Midtown, spiderman, chrysler building, michaurel, julnoll, diamond street, snatch
10 juillet 2007 – Du musée au village
Alors finalement aujourd’hui nous avons jeté notre dévolu sur un autre musée que prévu hier, ce sera le museum of the city of New York car le museum d’histoire naturelle nécessite une journée de visite. Or, sous 35°C, et avec le soleil extra d’hier, on trouvait ça dommage de s’enfermer. On a donc commencé notre journée par une petite ballade dans central park (une fois n’est pas coutume) où nous avons découvert une piscine gratuite qui, aux vues de la chaleur urbaine ambiante, saurait nous être d’une grande utilité un de ces jours. Puis, nous avons pique-niqué aux abords du Conservatory Garden dont nous sommes décidément tombé amoureux. L’endroit où l’on déguste nos salades est à l’ombre de grands arbres et nous apporte un petit moment de bonheur total !
Vers les 13h, nous avons longé la 5° avenue jusqu’au musée foutoir s’il en est, mixant moult expos sur des sujets divers et variés, certaines d’un fort intérêt (Le rôle de NYC pendant la période franquiste, la création de la ville de NYC d’un point de vue urbanistique), d’autres moins (l’équipe de baseball de NY, un docu sur des apprentis comédiens). Bien entendu, ça dépend des goûts de chacun et on y aura passé un bon moment et on en ressort en s’apercevant que l’entrée était de 10 $ mais que le vigile à l’entrée à zapper cette formalité, plus occupé à prendre nos sacs que nos dollars !
On rentre à l’appartement pour se doucher et se faire beaux pour la soirée et on s’engouffre dans le métro direction Greenwich Village. La ballade y est merveilleuse, le quartier splendide et fait rêver avec ses petites allées pleines de lampions, ombragées, douces, délicates, qui font oublier un instant la frénésie de la ville. Quartier universitaire aussi qui donne furieusement envie de maudire l’architecte de Tolbiac et l’andouille qui a eu l’idée d’implanter ma fac dans le 15° arrondissement, m’enfin… Ballade indescriptible surtout, qui restera à jamais dans nos esprits comme un petit moment suspendu.
La soirée de déambulation dans le quartier se termine par un super resto typiquement américain au coin d’u carrefour où l’on dégustera d’énormes et délicieux burgers comme dans les films. Puis on rentre tranquillement en métro, en choisissant bien sûr le seul wagon où la clim’ est cassée de la rame, et qui offre ainsi l’avantage d’être entièrement vide ! tous les gens qui y entrent font une grimace de souffrance hors du commun et ressortent immédiatement en courant ! Habitude quand tu nous tiens ! Demain, à priori, nous irons au MOMA et voir des concerts rock au river to river festival, Plaza Trump.
16:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : greenwich village, michaurel, julnoll, conservator garden
10.07.2007
9 juillet 2007 – 35° à l’ombre
Réveil à 9h, décollage tranquille à 11h. On prend le métro jusqu’à Chambers St, et on remonte à pieds jusqu’à Chinatown où nous commençons notre périple à Colombus Park. Un dédale de petites rues nous ballade de Chinatown à Little Italy mais malgré de chouettes bâtiments comme le Police Building (Ancien commissariat central réhabilité en appartements de prestige), les deux quartiers sont relativement décevants, compte tenu de leur réputation.
Nous continuons notre route vers SOHO, quartier mythique s’il en est, et NOLITA, joli petit mouchoir d poche, après un déjeuner dans un dinner italien de SOHO, succulent… Le changement d’ambiance est saisissant. On se retrouve dans un quartier branchouille tout à fait chouette, où l’on se dit que si on vivait ici on prendrait bien du plaisir à venir shopper (entre l’apple store, où l’on a tester le Iphone ; eh oui, on l’a fait, nananère ; et les boutiques Ben Shermann, american apparel, DCshoescousa…).
Mais ce qui est surtout génial, c’est la réhabilitation de cet ancien quartier d’usines pour en faire un coin investi par les artistes, créateurs et galeries. Ça n’est pas s’en rappeler Dashenze à Pékin ou encore les grands lofts londoniens ou parisiens. Le quartier est emblématique de l’architecture cast-iron, c’est à dire des immeubles à structure en fonte, dont la plupart sont de véritables bijoux, comme le 451 Broome Street, juste magnifique. Un petit expresso extrêmement serré et délicieux (du genre à faire la peau aux préjugés selon lesquels les ricains ne savent pas faire de café) nous remet sur les rails, direction East Broadway via NOLITA.
On traverse un quartier résidentiel fait de tours et de parkings pas forcément très cool mais nécessaires. On rejoint la pointe ouest de East Broadway qui correspond au quartier juif historique qui est assez joli, puis la seconde partie de la rue redevient chinoise à mesure que l’on redescend vers Columbus Park.
Nous continuons notre périple jusqu’à TRIBECA, sous un soleil de plomb qui fait fondre le goudron (35°C), ce qui nous change de Paris. Arrivé dans ce quartier très branché, sympa et investi par un festival de cinéma initié par Mr Robert de Niro, et moult écoles d’art et boites de production. Très joli, ombragé et arboré. On élit domicile dans un pub où quand on demande une bière, on nous répond : « which one ? I’ve got 18 !!!) Les pompes à pression sont totalement dingues, en forme de canard, de fantômes ou d’ours. On discute musique avec une nana scotchée au juke-box et on rentre chez nous, moulus et la tête pleine d’étoiles. On va s’endormir sans demander notre reste. Demain au programme : Musée, balade et dîner dans Greenwich Village.
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8 juillet 2007 – Central Park
Réveil très matinal à 7h00, sûrement lié aux vestiges du décalage horaire. C’est tôt pour les vacances mais ça nous permet d’y aller mollo : petit dej, paresse au lit, bouquinage, mise à jour du blog, finalement, on décolle à 10h00. Aujourd’hui, cap sur Central Park, 340 hectares de verdure au cœur de la big apple ! Autant dire qu’on est très excités à l’idée de voir enfin ce lieu si emblématique de la ville ! De l’endroit où l’on vit, le parc est seulement à dix minutes à pied donc pas de métro aujourd’hui.On entre au niveau de Harlem Meer que l’on contourne en douceur jusqu’au conservatory Garden, qui est tout simplement sublime. Ce jardin est d’un côté à la française, très carré avec ses buis et ses allées au cordeau, et de l‘autre côté, à l’anglaise, avec ses fleurs en pagaille pour varier les plaisirs.

Ensuite, on contourne le réservoir, cette piste de course autour d’un lac artificiel qui offre une vue totalement délirante sur la ville et rappelle des tonnes de films et de série, Marathon Man en tête évidemment. C’est trop marrant d’être là à notre tour. On arrive ensuite à la Great Lawn, on profite du point de vue du Belvedere Castle après une halte enchantée au bassin des tortues, où l’on voit une maman canne suivie de ses petits ainsi que des tonnes d’écureuils malicieux. C’est trop mignon tout ça !
Nous rejoignons le Delacorte Theater, et notre espoir d’obtenir des billets gratuits pour l’opéra « Roméo et Juliet » le soir même s’envole : La file d’attente s’étend à perte de vue, un peu à la manière des pièces de plastiques du Domino’s Day présenté par Dave, et les personnes qui la forme n’ont pas l’air vraiment décidé à nous céder leur place. Pas de regret, on sort du parc au niveau de la 81ème rue à hauteur du Musée d’histoire naturelle et on continue à pied jusqu’au Columbus Circle, l’extrémité sud-ouest de Central Park. La place offre un assez troublant air de famille avec la Place d’Italie au niveau des buildings qui l’enserrent., mais en plus spectaculaire « of course ».
Après un arrêt express au Starbuck’s Coffee, on s’arrête un peu plus loin sur la pelouse à regarder un match de Softball en bouquinant, une bonne glace à la main ! l’ambiance du parc est extrêmement sympa et sportive, les films ne mentent pas ! (ou peut-être sont ils autrement à l’origine de cette frénésie de speedwalk, jogging, softball, vélo, roller, et j’en passe). En tout cas, ce gros poumon vert de la ville fait rêver. Nous décollons de nouveau pour Strawberry Fields, qui s’avère être un lieu assez mignon, même s’il ne présente rien de spectaculaire, l’idée est belle et c’est assez chouette de se dire que si longtemps après la mort de john Lennon, tant de personnes se retrouvent tous les jours autour d’un mot « Imagine » simplement écrit en mosaïque sur le sol. C’est à la fois simple et plein d’espoir même si ça ne fait pas tout.La prochaine étape est le Rumsey Playfield, stade transformé en scène l’été pour le Summer Stage Festival, qui investit la ville de juin à Septembre. Aujourd’hui ont lieu des concerts de soutien aux communautés jamaïquaines et haïtiennes de New York. La journée est entre autres organisée par le Museum of African Art et Wyclef Jean. L’ambiance est très sympa : au programme, dj’s très eighties, groupe de rap et de reggae de plus ou moins bonne qualité et finalement pas de Joey Starr sans autre explication que pas un mot sur sa non-présence pourtant annoncée sur la brochure (C’est le même mot qu’en français) et le site internet.

Au bout d’un moment, on bouge et on décide de rentrer à pied en alternant entre la 5ème avenue et Central Park et cette fin de journée est très douce, même si on commence un peu à fatiguer. Ce n’est pas encore ce soir qu’on sortir et faire la fête toute la nuit. On va plutôt se mettre devant Desperate Housewives saison 2 avant de reprendre des forces en compagnie de morphée : Demain, Chionatown et Little Italy au programme.
03:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.07.2007
Album PICASA de nos photos de voyage
Les albums de ce blog était un lourd à utiliser, je vous conseille de cliquer ici pour accéder à nos photos de la big apple.
Merci de votre compréhension
16:18 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

